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Tradi Deiz. 1 500 danseurs en compétition à Vannes © Le Télégramme - par Les Ormeaux le 23/04/2018 @ 16:38

 Les 1 500 danseurs ont participé à un défilé dans les rues de Vannes.
Les 1 500 danseurs ont participé à un défilé dans les rues de Vannes.
© Le Télégramme 

La 9édition de Tradi Deiz s’est déroulée, dimanche, à Vannes. Une cinquantaine de groupes de Bretagne historique et d’Île-de-France ont participé à la première journée du championnat de danse bretonne. Mais le point d’orgue de la journée était le grand défilé dans la cité des Vénètes, devant un public conquis.

 

55 groupes de la Bretagne historique et de l’Île-de-France participaient au 9e Tradi Deiz, dimanche, à Vannes. Côté visuel, le clou de la journée aura été le défilé et le grand rassemblement sur les jardins des remparts devant des milliers de spectateurs. Mais la journée avait commencé bien avant pour les 1 500 danseurs qui participaient à la première journée du championnat de danse bretonne, par catégorie et par danse. Pour la suite de la compétition, les cercles de la 4e à la 1re catégorie seront évalués, pour la première fois ensemble, sur leur prestation scénique à Saint-Brieuc les 2 et 3 juin. Ceux de la catégorie Excellence se mesureront à Quimper le 17 juin. La grande finale aura lieu les 18 et 19 août, au festival de la Saint-Loup, à Guingamp.


Les résultats de la première journée

Classement par catégorie :4e catégorie : 1. Plonéour ; 2. Saint-Brieuc ; 3. Pontivy (ados) ; 4. ex aequo Argenteuil et Savigny.

 
3e catégorie : 1. Bénodet ; 2. Paimpol ; 3. Minia-Morvan ; 4. Mur-de-Bretagne (ados) ; 5. Carhaix. 2e catégorie : 1. Lanester ; 2. Vertou ; 3. Landivisiau ; 4. Clohars-Carnoët ; 5. Saint-Michel-Chef-Chef. 1re catégorie : 1. Pluneret ; 2. Plougastel ; 3. Landerneau ; 4. Cléguérec ; 5. Poissy. Excellence : 1. ex aequo Kerfeunteun et Trescalan-La Turballe ; 3. Pontivy ; 4. Guingamp ; 5. Spézet.

 

Classement par danse : Ridée de Peillac : Mûr-de-Bretagne ; Suite Kernevodez : Trescalan-La Turballe ; Ridée de Guillac : Savigny-sur-Orge ; Ridée de Saint-Gildas-de-Rhuys : Argenteuil ; Rond Mitaod : Pluneret ; Laridenn mod Carnac : Landerneau ; Avant-deux de long mode Châteaubriant : Kerfeunteun-Quimper ; Suite Treger : Plougastel-Daoulas ; Partez-quatre-chaînez : Kerfeunteun-Quimper ; Gavotte Pourlet : Saint-Evarzec ; Koste’r c’hoed : Bénodet ; Rond de Landeda : Guingamp ; Avant-deux de travers mode de Ligné-Les Touches : Trescalan-La Turballe ; Suite Fisel : Pontivy ; Laridenn mod Baod : Bénodet ; Suite d’honneur Dardoup : Saint-Evarzec ; Galop de Basse-Indre : Paimpol.


© Le Télégramme 

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Les zones humides : bénéfices et menaces - par Les Ormeaux le 02/04/2018 @ 17:17

notre-planete.info


Sommaire 

Zone humide : définition
La dénomination de zone humide est utilisée depuis la fin des années soixante en France. Elle dérive du terme anglais "wetland" apparu sous cette forme pour la première fois aux Etats Unis au début du XVIIème siècle. C'est une désignation générale qui englobe des milieux où l'eau est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel, ainsi que la vie animale et végétale qui y est associée.

"Les milieux humides sont des portions naturelles ou artificielles de territoire qui sont ou ont été en eau, inondées ou gorgées d'eau de façon permanente ou temporaire" (Sandre, 2013).

 
 

Zones humides Qu'es aquò ? from SATESE82 on Vimeo.

Depuis 1900, plus de 64 % des zones humides dans le monde ont été asséchées ou perdues.
En 2018, plus de 2 200 zones humides d'importance internationale étaient désignées en "sites Ramsar" : un moyen d'assurer leur bonne gestion. Ces sites couvrent plus de 2,1 millions de kilomètres carrés, une superficie supérieure à celle du Mexique.

Les zones humides continentales

Souvent difficiles à délimiter en raison de leur imbrication et de leur interdépendance, il en existe plusieurs types : les étangs, les mares, marais, les bordures de lacs, et les prairies humides sont les plus connus mais s'y ajoutent les tourbières, les zones humides artificielles (aménagement de certains réservoirs, réhabilitation des gravières), les zones humides alluviales (fonds de vallée des fleuves et des rivières), ainsi que les zones humides de bas-fond en tête de bassin comme les ripisylves (boisement bordant les cours d'eau).

Les zones humides marines et côtières

SlikkeExemple de slikke sur la côte atlantique
Crédit : Gaëlle Naze

Elles comprennent les principaux types suivants : Les prés salés ou schorres (partie haute des estuaires recouverte lors des grandes marées), les slikkes (partie basse des estuaires inondées à chaque marée), les mangroves (forêts tropicales dans la zone de balancement des marées au sein des baies et des estuaires), les marais, les lagunes côtiers, les "marais agricoles aménagés"(Marais du Cotentin, Breton, Poitevin...), les marais saumâtres (marais d'Olonne, de Guérande, salins de Giraud et d'Aigues-Mortes, d'Hyères...) et le delta du Rhône qui constitue la plus vaste zone humide d'Europe de l'ouest avec ses 145 000 ha.

Les zones humides, des lieux inquiétants ?

A partir du XVIIème siècle, les zones humides sont considérées par tous comme des repères à maladies, des lieux insalubres, peu fréquentables... Ainsi, sur les berges des marais, la population se signait (faire le signe de la croix) quand elle apercevait des feux follets, assimilés à des mauvais esprits par l'église. L'existence d'eaux stagnantes et de sols instables en faisait des lieux dangereux du moins inquiétants et qui pouvaient contaminer, selon les médecins, le climat, l'air ambiant, et la santé de ses habitants, hommes et bestiaux. A cette époque, les fièvres paludéennes étaient alors très répandues. Elles étaient endémiques dans les régions humides et marécageuses comme la Sologne. Le caractère peu rentable de ces terres contribuait également à leur mauvaise presse auprès des économistes et des paysans. Et c'est ainsi que commença la mise en place d'une politique d'assèchement des étangs et marais...

Les causes de destruction et de dégradation des zones humides

Il est généralement admis que les deux tiers de la superficie des zones humides originelles françaises ont été détruits. Les actions humaines influençant la destruction et la dégradation des zones humides sont diverses.

L'agriculture

L'état a encouragé pendant des années les agriculteurs à intensifier leurs pratiques culturales, à utiliser des produits phytosanitaires(engrais, pesticides,...) et à mettre en culture des zones humides (par l'intermédiaire du remembrement, des subventions au drainage, ...) Pourquoi ? Tout simplement car il fallait nourrir la France d'après guerre. La course au rendement était lancée ! Mais les agriculteurs si souvent critiqués ne sont pas les seuls, loin s'en faut malheureusement.

L'aquaculture

Il faut savoir que sous le terme aquaculture sont regroupées, d'une part, la conchyliculture et d'autre part, les piscicultures. A l'heure actuelle, l'aquaculture assure une part croissante du ravitaillement en produits de la mer pour pallier la disparition des populations de poissons, action louable au demeurant. La question se pose toutefois quand on sait qu'une bonne partie de la production aquacole est basée sur des poissons et crustacés carnivores. Espèces qui nécessitent une alimentation à base de farine de poisson issus de la pêche... Et dans le cas des zones humides, ces bassins aquacoles remplacent peu à peu les marais salants dont l'exploitation avait été abandonnée.
Cela se traduit bien souvent par une dégradation de la qualité environnementale et paysagère de ces milieux par des faucardages (coupe avec une faux à long manche ou avec un système de faux articulées, montés sur une barque, des herbes/algues dans les cours d'eau afin de permettre un bon écoulement) et des rectifications de berges intempestifs.

Les aménagements de cours d'eau

L'aménagement des cours d'eau, que ce soit pour lutter contre les crues, favoriser la navigation, soutenir les débits d'étiage (...), se traduit généralement par des interventions dans le lit des cours d'eau et par la création de canaux voir de barrages. Ces modifications engendrent une disparition de zones humides comme les ripisylves ou les zones de frayères (lieu où se regroupent certaines espèces de poissons ou grenouilles pour se reproduire) et donc une disparition de la faune. Les modifications hydrauliques induisent une altération de la qualité de l'eau qui n'est plus filtrée par la végétation, le fait de curer les fonds ou de construire des barrages ou des seuils pour permettre la navigation ou obtenir de l'électricité entraîne un assèchement des zones humides riveraines par abaissement de la nappe phréatique, la construction de canaux-chenaux implique une perturbation du régime des eaux et du fonctionnement biologique des fleuves et des rivières sur de longues distances... Autant d'aménagements que l'on côtoie tous les jours !

L'extraction de matière

Les zones humides alluviales sont les premières concernées notamment avec l'extraction de granulats. Ces extractions peuvent se faire aux dépens de zones humides en modifiant l'écoulement de la nappe phréatique et ainsi provoquer un risque d'assèchement des zones humides situées aux alentours. De même, l'extraction de tourbe, destinée à la production de supports de cultures, constitue un processus de destruction important pour les tourbières puisque le temps de reconstitution est de l'ordre de plusieurs siècles.

Les pollutions

Les produits phytosanitaires (engrais, pesticides) dont la consommation a doublé entre 1970 et 1990 sont à l'origine des phénomènes dits d'eutrophisation. En effet, les sols lessivés par les eaux de pluie peuvent véhiculer des produits phytosanitaires qui viennent soient directement détruire la flore et donc la faune des milieux humides s'il s'agit de pesticides, soient au contraire les enrichir excessivement en éléments nutritifs. Hors cet "enrichissement" du milieu se traduit alors par la prolifération anarchique des végétaux d'eau douce, ou de mer. Ces végétaux provoquent au fil du temps une diminution de l'oxygène qui engendre l'asphyxie des poissons et donc une dégradation du milieu, on parle d'eutrophisation.

Mais il existe également d'autres pollutions d'origine industrielle cette fois-ci. Ces pollutions sont liées aux rejets accidentels ou chroniques d'hydrocarbures, de produits dangereux, de matières en suspension... A cela s'ajoute la pollution thermique due pour une bonne part aux rejets d'eau de refroidissement des centrales nucléaires. Tous ces rejets induisent inévitablement des disparitions de zones humides ou des changements dans les communautés végétales et animales.

Les prélèvements d'eau

Les prélèvements d'eau ne cessent d'augmenter dans le monde en raison des besoins croissants de l'agriculture, des industries (centrales nucléaires, papeteries...), et ne l'oublions pas de la population.
Compte tenu du rôle central joué par l'eau dans les zones humides, ces prélèvements importants ont un impact sur le fonctionnement hydrologique : remontée de sels près du littoral, changement de la végétation et de la faune, disparition de nombreuses zones humides... Mais la question se pose de savoir que faire ? Simplement : améliorer le choix des cultures en fonction des climats et des natures de sols, limiter les fuites d'eau, favoriser les douches aux bains, installer des toilettes à chasse d'eau double commande... Autant de petits gestes qui permettent des économies.

Les boisements

Les prairies-landes humides et les tourbières de fond de vallée subissent bien souvent des boisements par leurs propriétaires afin de rentabiliser ces terres impropres à la culture car généralement en eau, surtout en Automne.
Cependant ces boisements que l'on pourrait estimer préférable à des drainages entraînent des modifications écologiques : diminution de la biodiversité, épuisement des sols, abaissement de la nappe d'eau, modification paysagère... A l'heure actuelle, les plantations de peupliers couvrent en France approximativement 250 000 ha. Populicultures auxquelles il faut ajouter les boisements de résineux qui s'accompagnent souvent quant à eux d'un drainage préalable.

Les bénéfices des zones humides

Les zones humides ne présentent pas un mais une multitude de facettes plus intéressantes les unes que les autres. En effet ces milieux remplissent diverses fonctions leur conférant des valeurs biologiques, hydrologiques, économiques, patrimoniales, éducatives, sociologiques...
Malheureusement le rôle multifonctionnel et l'interdépendance des zones humides ont souvent été constatés et compris après leur destruction !

Les fonctions économiques

Commençons par le plus étonnant : les fonctions économiques. Des zones humides dépendent de nombreuses activités économiques comme l'aquaculture, la pêche, la production d'osier, de sel, de tourbe, le tourisme... Autant d'activités qui, si elles sont bien pratiquées, ne nuisent absolument pas aux zones humides mais au contraire les mettent en valeur... Et les rentabilisent !
Beaucoup de poissons grandissent dans les zones humides, d’où l’attrait que celles-ci exercent sur les pêcheurs. A la faveur des roseaux, herbes, plantes médicinales et fruits qu'elles accueillent, ces biens naturels indispensables attirent aussi le tourisme, favorisant une autre source d'emplois non négligeable.

Les fonctions hydrologiques

Les zones humides participent au stockage et à la restitution progressive de grandes quantités d'eau en jouant le rôle d'une éponge. Elles contribuent donc au maintien des débits des cours d'eau en période d'étiage (basses eaux) en permettent l'alimentation des nappes d'eau lors des périodes de sécheresse, et inversement à diminuer l'intensité des inondations en retardant le ruissellement des eaux. Ainsi, les milieux humides liés à un cours d'eau (prairies humides, anciens bras morts, anciennes gravières) peuvent constituer des zones d'expansion de crues en réduisant les débits à l'aval, en augmentant la durée des écoulements et en régulant les variations de niveaux du cours d'eau.

Les « zones d’expansion de crue » sont des espaces naturels sans bâtis, où l’on pratique souvent des activités agricoles, et qui sont suffisamment vastes pour accueillir le surplus d’eau. Elles stockent une grande partie des eaux de pluies, directement au niveau de la zone humide ou indirectement en facilitant l’infiltration de l’eau vers les nappes, et diminuent ainsi l'intensité des crues. Ainsi les rivières ne débordent pas sur la place du village mais dans ces espaces où l’eau ne causera aucun dégât. En bonus, la vase déposée lors des crues est très riche et permet de nourrir le sol !

Les zones humides jouent également un rôle de maintien et de protection des sols. Ainsi, la végétation des zones humides fixe les berges, les rivages, et participe ainsi à la protection des terres-dunes contre l'érosion.

Par exemple, lors du passage de l'ouragan Sandy en octobre 2012, les zones humides ont évité 625 millions de dollars de dégâts côtiers en servant de zone tampon à la montée des eaux.

Les fonctions dépolluantes

Les zones humides contribuent à l'amélioration de la qualité de l'eau en agissant comme un filtre épurateur en favorisant les dépôts de sédiments, le piégeage de substances dangereuses par les végétaux comme les nitrates et les phosphates à l'origine de l'eutrophisation des milieux aquatiques. De plus, elles absorbent de bonnes quantités de toxines dangereuses, de pesticides agricoles et de résidus industriels.

Ainsi, les végétaux, notamment les roseaux et les typhas, sont capables de bloquer les particules solides via leur système racinaire développé.
Ils peuvent également accumuler et retenir les dangereux métaux lourds. Enfin, la microflore associée au développement des espèces végétales favorise la dégradation des polluants organiques.

 

Les zones humides urbaines aident aussi à traiter les eaux usées domestiques.

Les fonctions biologiques

Bien qu'elles ne couvrent que 3 % du territoire, les zones humides recèlent des trésors floristiques et faunistiques puisqu'elles hébergent environ un tiers des espèces végétales remarquables, et la moitié des espèces d'oiseaux français.
Elles peuvent servir à la fois d'étapes migratoires, de lieux de reproduction, d'hivernage ou remplir une fonction d'alimentation pour de nombreuses espèces d'oiseaux aquatiques et de poissons. Ces fonctions biologiques confèrent ainsi aux zones humides une productivité biologique nettement plus élevée que les autres milieux.

Les fonctions climatiques

Les zones humides influencent localement le climat de par les phénomènes d'évaporation d'eau au travers les terrains et la végétation (on parle d'évapotranspiration) qui les caractérisent. En contre partie, nous l'avons vu, elles peuvent aussi modérer les effets des sécheresses en restituant de l'eau aux nappes phréatiques.

Les zones humides exhalent de l’air humide, ce qui refroidit naturellement et allège l’atmosphère environnante dans les villes tropicales mais aussi tous les climats où l’air est extrêmement sec. Elles contribuent ainsi à l'atténuation de l'îlot de chaleur urbain.

Les valeurs culturelles

Les zones humides font partie intégrante du patrimoine national. Que deviendraient le Mont-Saint-Michel sans sa baie ourlées de prés salés, la Sologne sans ses étangs, la Brière sans ses roselières enserrées par le labyrinthe des canaux, le Marais Poitevin sans sa Venise verte, Guérande sans sa mosaïque de marais salants... ? Autant de lieux reconnus pour leurs zones humides et dont toute l'économie (ou presque) dépend !

Les fonctions récréatives

Promenades, visites pédagogiques, sports nautiques, pêche... Autant de loisirs qui peuvent se développer autour des zones humides qui, en milieu urbain deviennent alors des poumons pour le vivre ensemble.
Nombre d'études confirment aujourd'hui que le contact avec la nature réduit le stress et améliore la santé.

Les valeurs scientifiques

Les zones humides constituent un excellent support pédagogique pour faire prendre conscience de la diversité, de la dynamique et du fonctionnement des écosystèmes. Et il reste encore bien des aspects fonctionnels à élucider. Mais elles servent aussi dans l'étude des pollens et spores (palynologie) qui se sont accumulés dans ces milieux. En effet, ces terrains pauvres en oxygène et acides n'ont pas permis aux microorganismes de se décomposer, offrant ainsi aux scientifiques des "archives" à décrypter concernant la flore et le climat des temps passés.

Les zones humides : les protections réglementaires

Réglementations nationale et européenne

Différentes textes comme le Code de l'environnement, la loi sur l'eau, la loi littoral, la LOADT (Loi d'orientation pour l'aménagement et le développement durable du territoire), les directives Habitats, Oiseaux et Eau ont permis la mise en place de protections réglementaires des zones humides françaises : Réserves Naturelles, Arrêtés de Protection de Biotopes, Zones de Protection Spéciale (directive Oiseaux - 1979), Zones Spéciales de Conservation (directive Habitats - 1992), Natura 2000 (ensemble des 2 directives), Réserve biologique domaniale, réserves de chasse et de faune sauvage, réserves de pêche, sites classés ou inscrits (au titre de la loi de 1930), etc.

58% des superficies des zones humides "d'importance majeure" françaises seraient protégées selon le Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables (MEDAD).
Parmi les mesures réglementaires les plus utilisées, on retrouve les zones de protections spéciales (ZPS) et les propositions de sites d'intérêt communautaire, qui couvrent en effet 40% de nos zones humides. Cependant la répartition de ces protections entre les différents types de zones humides est inégale. Contrairement à ce que nous pourrions penser, ce sont les zones situées sur les littoraux atlantique et méditerranéen qui sont les mieux protégées réglementairement parlant, au détriment des zones de vallées alluviales ou de plaines intérieures.

Réglementation internationale

Trois conventions internationales traitent des zones humides : la convention de Berne, la convention de Rio et tout particulièrement la Convention de Ramsar.
En effet, la Convention de Ramsar (Iran), du 2 février 1971, est un traité pour la conservation et l'utilisation durable des zones humides. Il vise à enrayer la dégradation et la perte de zones humides, en reconnaissant les fonctions écologiques fondamentales de celles-ci ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative. Ce "label international" est le garant d'une gestion attentive de ces milieux puisque les Etats doivent élaborer et appliquer des plans d'aménagement de façon à favoriser la conservation de leurs zones humides et, autant que possible, permettre l'utilisation rationnelle de ces territoires.

Les zones humides d'importance internationale en France

En France, 48 sites Ramsar sont désignés couvrant plus de 3,65 millions d’hectares. Voici la liste actualisée (2018) des zones humides de plus de 2 000 ha :

Source et liste complète des zones humides françaises : Convention de RAMSAR
Sites Surface en hectares Date de désignation
Réserve Naturelle Nationale des Terres Australes Francaises 2 270 000 15/09/2008
Étangs de la Champagne humide 255 000 08/04/1991
Ile d'Europa 205 800 27/10/2011
La Brenne 140 000 08/04/1991
Marais De Kaw 137 000 08/12/1993
Camargue 85 000 01/12/1986
Baie du Mont Saint-Michel 62 000 14/10/1994
Basse-Mana 59 000 08/12/1993
Marais Breton, Baie de Bourgneuf, Ile de Noirmoutier et Forêt de Monts 55 826 02/02/2017
Les Lacs du Grand Sud Neo-Caledonien 43 970 02/02/2014
La Petite Camargue 37 000 08/01/1996
Marais du Cotentin et du Bessin, Baie des Veys 32 500 08/04/1991
Grand Cul-de-Sac Marin de la Guadeloupe 29 500 08/12/1993
Estuaire du fleuve Sinnamary 28 400 15/09/2008
Golfe du Morbihan 23 000 08/04/1991
Rhin Supérieur / Oberrhein 22 413 09/05/2008
Baie de Somme 19 043 30/01/1998
Marais de Grande Brière 19 000 01/02/1995
Marais et tourbières des vallées de la Somme et de l’Avre 13 100 18/12/2017
Les étangs littoraux de la Narbonnaise 12 334 02/02/2006
Marais Vernier et Vallée de la Risle maritime 9 564 18/12/2015
Etang de Salses-Leucate 7 637 30/06/2017
Basses vallées angevines 6 450 01/02/1995
Lac de Grand-lieu 6 300 01/02/1995
Bassin du Drugeon 5 906 02/02/2003
Etangs palavasiens 5 800 15/09/2008
Lac du Bourget - Marais de Chautagne 5 500 02/02/2003
Étangs de Lindre, Forêt du Romersberg et zones voisines 5 308 02/02/2003
Étangs de la Petite Woëvree 5 300 08/04/1991
Marais salants de Guérande et du Mès 5 200 01/09/1995
Bassin d'Arcachon - Secteur du delta de la Leyre 5 175 27/10/2011
Lagon de Moorea 5 000 15/09/2008
Marais du Fier d'Ars 4 452 02/02/2003
Marais Audomarois 3 726 15/09/2008
Impluvium d'Evian 3 275 15/09/2008
Zones humides et marines de Saint-Martin 3 000 27/10/2011
Étang de Biguglia 2 000 27/10/2011

Les zones humides en France : l'histoire d'un patrimoine en danger

Carottes de glaceVégétalisation adaptée : Roseau commun (Phragmites australis), Laîche (Carex nigra), Aulne glutineux (Alnus glutinosa), et Saule blanc (Salix alba) pour stabiliser les berges.
Crédit : Gaëlle Naze

En France, 50% des zones humides métropolitaines ont disparu entre 1960 et 1990 et 47% se sont dégradées entre 2000 et 2010.

La France est riche de nombreuses zones humides d'intérêt paneuropéen, notamment pour les oiseaux. La baie du Mont Saint Michel, la forêt alluviale rhénane ou la Camargue sont même de renommées internationales. Le Val de Loire, qui s'étend sur 5 départements, a été inscrit au patrimoine mondial des paysages culturels de l'Unesco en 2000. Pourtant, en dépit de leur valeur inestimable, au regard des services qu'elles rendent, les zones humides continuent à disparaître et cela en grande partie à cause des politiques publiques. Alors que les catastrophes climatiques récurrentes de ces dernières années ne peuvent qu'inciter à les préserver ou les restaurer. C'est un devoir civique qui est de l'intérêt de tous et, surtout des générations futures.

Vouloir restaurer et préserver des zones humides, c'est donc vouloir pérenniser l'utilisation des ressources et des services qui s'y rapportent, dans le cadre d'un développement durable. Prenons l'exemple de la remise en état du bassin versant (superficie des terres qui alimentent une rivière en eau) de la Viosne, dans le Val d'Oise (200 km2), dans le cadre d'un contrat de rivière. A la suite de la seconde guerre mondiale, le lit et les berges ont commencé à être entretenus avec des engins motorisés, la végétation des berges a été coupée, l'eau polluée par des rejets industriels, de parking... Il en a résulté des effondrements de berges (auparavant tenues par la végétation), une diminution voire disparition des populations de poissons, des élargissements du lit de la rivière et des inondations provoquées, entre autres, par le colmatage des zones humides jouxtant la rivière par les boues de curage et la linéarisation du cours d'eau. Triste histoire qui peut s'appliquer à pléthore de sites...

Le problème d'inondation devenant récurrent pour la Viosne, un bassin d'orage fut construit en amont du Moulin de la Couleuvre - sans résoudre le problème ! (Non je suis mauvaise langue, car le bassin a été végétalisé, donc une nouvelle zone humide, artificielle, a été créée.) Puis les associations de pêche locales soutenue par le Conseil Général, la DDE et la Fédération pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique ont lancés une série d'aménagements destinés à redonner à la rivière un meilleur profil grâce, entre autres, à des techniques de "génie végétal". Il s'agit de la consolidation des berges avec des plantations comme les fascines en saule, c'est à dire la disposition d'un fagot de branches, fraîchement coupées, de saule destiné à la restauration des pieds berges de cours d'eau. En effet, les fagots ou fascines, fixés par des pieux, ont la faculté d'émettre des rejets (jeunes branches) et de développer un système racinaire qui permettra de consolider et retenir la berge. Et ces aménagements ont tellement plû que de nombreux particuliers, riverains de la Viosne, les ont copiés !
Il faut cependant se rappeler qu'il est toujours plus coûteux de restaurer une zone humide après sa destruction que d'en assurer la préservation à long terme et que pour une expérience réussie, de nombreuses sont abandonnées suite à des problèmes de fonds, d'autorisations de travaux...




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La banquise arctique ne cesse de diminuer 2018 - par Les Ormeaux le 02/04/2018 @ 17:08

notre-planete.info
La banquise arctique poursuit sa régression : le 17 mars 2018, son étendue maximale était de seulement 14,58 millions de km², le deuxième plus faible record enregistré depuis près de 40 ans.

Chaque année, la couverture de glace de mer recouvrant l'océan Arctique et les mers environnantes s'épaissit et s'étend pendant l'automne et l'hiver, atteignant son maximum annuel entre la fin février et le début avril. Puis, la glace fond en partie au printemps et en été jusqu'à ce qu'elle atteigne son minimum annuel en septembre.

Or, au cours des dernières décennies, la glace de mer arctique a diminué au cours des saisons de croissance et de fonte, au point qu'un record de fonte a été établi le 7 mars 2017 avec seulement 13,98 millions de km² de banquise mesuré par satellite.

Alors que l'Europe a connu un hiver très froid (jusqu'à 10°C en dessous des normales en France), l'Arctique connaissait des températures particulièrement élevées, 5 à 10°C supérieures aux normales calculées pour 2004-2013 ; le pôle Nord a même connu des températures au-dessus du point de congélation pendant quelques jours en février. Résultat : le 17 mars 2018 la couverture de glace en Arctique atteignait 14,58 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus bas record enregistré.


"La couverture de glace de mer de l'Arctique continue de décroître et cela est lié au réchauffement continu de l'Arctique", a déclaré Claire Parkinson, chercheure principale en climatologie au Goddard Space Flight Center de la NASA à Greenbelt, Maryland. Il s'agit d'une boucle de rétroaction positive : "le réchauffement signifie moins de glace et plus de glace va fondre, mais aussi, parce qu'il y a moins de glace, moins de rayonnement solaire incident est réfléchi, ce qui contribue au réchauffement", ajoute-t-elle.

En février 2018, une vaste zone d'eau libre est apparue dans la banquise au nord du Groenland, à l'intérieur de la banquise pluriannuelle - la glace la plus ancienne et la plus épaisse de l'Arctique. Si la majeure partie de celle-ci a ensuite gelé de nouveau, elle s'est fragilisée, et une nouvelle ouverture pourrait apparaître durant la prochaine saison de la fonte. "Cela pourrait rendre la glace dans cette région plus mobile et susceptible de sortir de l'Arctique cet été, soit dans les détroits de Fram ou de Nares, pour finalement fondre dans les eaux plus chaudes de l'océan Atlantique", explique la NASA.

Paradoxalement, le bilan de masse de l'inlandsis groenlandais a été proche de la normale de septembre à décembre 2017, une "exception dans la tendance générale constatée depuis deux décennies, l'inlandsis du Groenland ayant perdu environ 3 600 milliards de tonnes de glace depuis 2002" indique l'OMM. Autrement dit, plus de 3 900 milliards de litres d'eau ont rejoint les océans, c'est l'équivalent de plus de 40 fois le volume d'eau du lac Léman en Suisse.Les conséquences de la fonte de la banquise arctique

Les conséquences de la diminution de la banquise arctique sont nombreuses et potentiellement majeures :

La fonte de la banquise augmente-t-elle le niveau des océans ?

Lorsque la banquise fond, le niveau de l'eau n'augmente pas directement puisque le passage de l'état solide à l'état liquide de l'eau n'induit pas une augmentation du volume d'eau. C'est la fonte des glaciers terrestres qui contribue à l'élévation du niveau des océans.
Cependant, lorsque la banquise fond, l'océan arctique se réchauffe car le pouvoir réfléchissant (mesuré via l'albédo) de l'eau par rapport aux rayons du soleil, est très inférieur à celui de la glace. Ainsi, l'océan arctique absorbe plus de rayonnement solaire, se réchauffe et augmente son volume par dilatation thermique. En outre, les glaciers continentaux pourraient fondre plus facilement à cause d'une région globalement plus chaude.

 

Tout au long de 2017, l'étendue de la banquise a été bien inférieure à la normale calculée pour la période 1981-2010, tant dans l'Arctique qu'en Antarctique (OMM).

La NASA vient de lancer l'Opération IceBridge, un survol aérien de la glace polaire dans l'océan Arctique afin de cartographier la répartition et l'épaisseur de la glace de mer. À l'automne, la NASA lancera une nouvelle mission satellite,grâce au satellite ICESat-2, qui surveillera en permanence l'évolution de l'épaisseur de la glace de mer dans l'Arctique.



 

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L'énergie éolienne : définition - par Les Ormeaux le 25/03/2018 @ 17:20

 Les éoliennes ou aérogénérateurs sont destinés à exploiter la force du vent pour produire de l'énergie, elles sont directement inspirées des anciens moulins à vent.
eolienne-BolleeL'éolienne Bollée est un type d'éolienne inventé par Ernest-Sylvain Bollée (1814-1891), qui servait au pompage de l'eau. Elle fut produite en France de 1872 à 1933, à environ 350 exemplaires, qui furent installés principalement en France  © Le contemplatif - Licence : Tous droits réservés

Une éolienne se compose de pales (3 en général) portées par un rotor et installées au sommet d'un mât vertical. Cet ensemble est fixé sur une nacelle qui abrite un générateur. Un moteur électrique permet d'orienter la nacelle afin que le rotor soit toujours face au vent.
Le vent fait tourner les pales relativement lentement : entre 5 et 15 tours par minute. Les éoliennes fonctionnent pour des vitesses de vent généralement comprises entre 14 et 90 km / h. Au-delà, elles sont progressivement arrêtées pour sécuriser les équipements et minimiser leur usure.

Le générateur transforme l'énergie mécanique, par l'intermédiaire d'un multiplicateur de vitesses, en énergie électrique directement injectée dans le réseau électrique.

Depuis 1975, des éoliennes d'un nouveau type sont apparues, notamment pour fournir de l'électricité au moment du premier choc pétrolier. En effet, l'énergie éolienne contribue à l'indépendance énergétique du pays où elle est installée en se substituant aux importations d'hydrocarbures nécessaires aux centrales thermiques.

Pour augmenter la puissance des éoliennes, le diamètre des pales a progressivement augmenté au fur et à mesure que leur matériau s'allégeait (polyester métal, fibre de carbone) vu que la puissance d'une éolienne est proportionnelle à la surface balayée par l'hélice. Des diamètres d'hélices de 30 à 80 m sont dorénavant fréquents pour une puissance unitaire de 2 à 3 MégaWatts (MW).
La puissance nominale d'une éolienne correspond au nombre de kilowatts que celle-ci pourra produire dans des conditions optimales pendant une heure. Ainsi, une éolienne d'une puissance nominale de 1 500 KW, tournant à plein régime, produira une énergie de 1 500 KWH pendant 1 heure.

L'hélice est située en haut d'un mât qui peut atteindre plus de 120 mètres car dès que l'on se détache du sol, le vent n'est plus freiné par ses rugosités.

Force du vent et rendements des éoliennes

En 1926, l'Allemand Betz a montré que, compte tenu du vent que l'éolienne laisse inévitablement passer, on ne peut récupérer que 60% environ de l'énergie reçue.
Et plus le vent sera irrégulier en intensité, en direction, plus le rendement de l'éolienne sera faible. Au total, le rendement est de 12 à 30 % par rapport à l'énergie initiale du vent.

La vitesse du vent dépend de facteurs qu'il est important de connaître car la puissance d'une éolienne est proportionnelle à cette vitesse. Des composantes locales peuvent influer : par exemple, le vent s'accélère sur les pentes et d'une année sur l'autre et d'une saison à l'autre il peut y avoir des variations.
Les éoliennes doivent être en permanence face au vent pour produire l'énergie maximum. Cela peut se faire soit par un gouvernail situé à l'arrière ou un "servomoteur" (une girouette détermine la direction du vent et envoie un signal à un moteur assurant l'orientation).

Les éoliennes sont implantées là où le vent souffle suffisamment pour produire de l'électricité environ 80% du temps :

Pourquoi certaines éoliennes sont à l'arrêt ?

Les éoliennes font partie des installations de prodcution d'électricité les plus fiables avec un facteur de disponibilité de 95 %, c'est largement supérieur aux centrales conventionnelles (70 à 85 %).
Cependant, comme tout équipement, les éoliennes doivent être entretenues et cela nécessite parfois leur arrêt. Cela ne se produit que rarement (environ 5 % du temps de fonctionnement). Par contre, dans le cas où le réseau ne peut absorber toute l'électricité produite, les éoliennes peuvent être arrêtées, ce qui explique qu'on puisse voir, dans un parc éolien, un ou plusieurs aérogénérateurs à l'arrêt.

Bilan énergétique et bilan carbone d'une éolienne

La mise en exploitation d'une turbine de 1 MW installée sur un site éolien moyen évite un rejet annuel de 2 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) si l'électricité produite était émise par des centrales électriques au charbon (Association danoise de l'industrie éolienne, 2003).
Afin de bien analyser l'intérêt de l'énergie éolienne, on prend en compte, dans l'ensemble des maillons de la chaîne, l'énergie et les matériaux nécessaires à la fabrication et au démentelement d'une éolienne, afin de s'assurer que son bilan énergie produite - énergie consommée est intéressant. On étudie ainsi le cycle de vie des éoliennes.
Une éolienne produit, en seulement 12 mois toute l'énergie nécessaire à sa fabrication (ADEME, 2015).

Une éolienne de 2,5 MW, avec une durée de vie d'environ 20 ans dans des conditions normales d'exploitation peut produire jusqu'à 3 000 MWh par an, ce qui correspond à la consommation d'environ de 1 000 à 3 000 foyers (suivant leur consommation) pendant un an.

La durée de vie d'une éolienne est estimée à 20-25 ans

Aujourd'hui en France, selon RTE (Réseau de transport d'électricité), 100 kW d'éolien permettent de se substituer à 25 kW de production thermique à flamme dans les mêmes conditions de disponibilité et de sécurité.

"L'utilisation de l'énergie éolienne diminue notre dépendance énergétique. De plus, elle a l'avantage d'assurer la sécurité des approvisionnements en énergie et la stabilité des prix. C'est aujourd'hui la source d'électricité renouvelable la plus proche de la compétitivité économique avec les prix du marché européen de l'électricité" (ADEME).

Le vent : une énergie locale

L'énergie éolienne est une énergie décentralisée, disponible localement. La production éolienne d'électricité au plus près des lieux de consommation, par des unités de production d'une taille adaptée à des consommations locales, pourrait contribuer aussi à limiter les pertes d'énergie lors du transport dans les lignes électriques qui sont comprises entre 2 et 3,5% de la consommation selon RTE, ce qui représente environ 11,5 TWh (TeraWatt-heure) par an.

Cette énergie locale permet la création d'emplois locaux et la redistribution de ressources fiscales pour les collectivités territoriales.

Les différents types d'éoliennes

On distingue le "petit éolien" (éolienne de quelques dizaines de watts jusqu'à 10 KW) desservant des pompages d'eau ou l'électrification de sites isolés qui reste marginal et les puissantes éoliennes (50 KW à 7 MW) raccordées aux réseaux électriques et qui se développent de plus en plus. Ces dernières se retrouvent généralement regroupées en batteries, on parle alors de parc éolien, de ferme éolienne ou de centrale éolienne.

Le parc éolien terrestre

Une ferme éolienne sur terre est constituée de plusieurs éoliennes distantes entre elles d'au moins 200 m dont la production d'électricité est destinée à la vente au distributeur local (généralement EDF). Bien que chaque machine ait une faible emprise au sol, il faut disposer d'une superficie de l'ordre de 10 hectares pour un parc éolien significatif. (EDF énergies nouvelles, 2011)

L'éolien offshore

Un parc éolien en mer ou offshore, est un parc éolien implanté en mer (à des profondeurs allant jusqu'à 25 ou 30 m et dans des zones situées en moyenne à 10 km des côtes) et raccordé au réseau terrestre par un câble sous-marin.

Lorsqu'elles sont implantées en mer, les éoliennes présentent en outre l'avantage de pouvoir être rassemblées en véritables centrales de production électrique de plusieurs centaines de mégawatts (avec des puissances unitaires de 5MW maintenant), et, grâce à des vents plus réguliers et plus forts que sur terre, d'apporter une meilleure garantie de production.
Ainsi, à titre d'exemple, un parc de relativement petite taille (une vingtaine d'éoliennes) produit l'équivalent de la consommation électrique domestique hors chauffage de près de 100 000 personnes tout en occupant un espace en mer de quelques km2.

Les éoliennes flottantes

Les éoliennes flottantes représentent déjà la nouvelle génération des éoliennes en mer. Elles exploitent l'énergie d'un vent fort et régulier, au large des côtes. Cette technologie nouvelle permet en effet d'installer des systèmes de captage d'énergie dans des zones ayant des fonds supérieurs à 50 mètres de profondeur. Les éoliennes flottantes permettent ainsi d'accéder à une ressource énergétique plus dense et de limiter l'impact visuel depuis la côte. Les premières fermes commerciales de ce type seront installées en 2020.

Source : https://www.notre-planete.info/

 

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Fin de la taxe d’habitation : ce que mijotent les élus pour la remplacer - par Les Ormeaux le 16/03/2018 @ 13:53

La redaction A la question : "Comment combler le déficit de 26 milliards d’euros qu’impliquera la fin de la taxe d’habitation ?", certains élus locaux ne manquent pas d’idées. Pas sûr que ces suggestions vous ravissent…
 

Certains diront qu’il est question de déshabiller Pierre pour habiller Paul. D’autres tenteront sûrement de faire la sourde oreille. Toujours est-il que depuis que la taxe d’habitation est en passe de disparaître, les scénarii visant à compenser financièrement l’énorme trou que sa fin génèrera d’ici 2020 vont bon train. Notamment du côté de certaines personnalités politiques. Le site Internet du magazine Capital s’est attelé à exposer leurs différentes suggestions. Et si elles ont le mérite d’exister, les pistes de réflexion proposées pourraient bien, au mieux, engendrer une coupure significative des dépenses publiques, au pire être à l’origine de nouvelles hausses d’impôts.

A lire aussi : Taxe d’habitation : comment diminuer la note de 30 % dès janvier 2018 ?

Transférer la CSG

Du côté du Comité des finances locales (CFL) - cet organisme consultatif qui représente les collectivités locales, indique Capital - certains élus envisageraient de rendre d’ici mai-juin 2018 un rapport au gouvernement. A l’intérieur, potentiellement, une première suggestion qui consisterait à réunir 16 milliards d’euros. Comment ? En transférant la part départementale de la taxe foncière aux communes.

 

Aussi, pour combler le manque à gagner qu’aurait à supporter les départements, il serait alors question de leur transférer une part de CSG. Laquelle, analyse Capital, pourrait se révéler fixe ou modulable. Et si les élus persistent et signent quant au fait que cette piste n’augmenterait en rien la CSG pour les contribuables, il y a tout de même fort à parier que cette équation sera délicate à résoudre, souligne le magazine économique. A moins, précise-t-il, de raboter du côté de certaines dépenses publiques.

 

Se délester de la TVA ?

Tout comme les régions ont pu profiter d’un transfert de la TVA lors de la réforme territoriale, Capital poursuit sa réflexion en indiquant que certains élus apprécieraient très certainement de récupérer 10 milliards d’euros si la TVA était transmise aux communes. Selon le magazine, ce nouveau transfert permettrait de compenser la fin de la taxe d’habitation. Sauf que, là encore, manque à gagner pour l’Etat il y aurait.

Un manque qui ne pourrait, a priori, être compensé que de deux manières. Soit en réduisant les dépenses publiques, soit en augmentant les impôts.
La redaction

Publié par Julie Cohen-Heurton

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Quelles sont les banques les moins chères pour les retraités en 2018 ? - par Les Ormeaux le 16/03/2018 @ 13:49

 La redactionLe magazine Capital a défini un profil type de consommateurs à la retraite et passé au crible les offres de plus de 100 banques. Prix à la carte, package le moins cher… Découvrez les banques les plus compétitives pour les retraités en 2018.
 

Menée en collaboration avec le site Panorabanques.com, cette analyse a pour but de mettre en exergue les banques qui proposent les meilleurs offres et package à moindre coûts pour les retraités cette année.

De cet état des lieux élaboré en fonction des besoins types des retraités – retraités dont le profil financier a été défini ainsi : 1 500 euros de revenus par mois avec 500 euros de dépenses par carte, cinq retraits mensuels et disposant de cartes Visa Premier ou Gold Mastercard à débit différé – ressort un classement au sein duquel figurent les tarifs des plus ou moins attractifs.

Et l’instance aux tarifs bancaires les plus alléchants en 2018 n’est autre que le que le Crédit Agricole Nord de France avec 116 euros de frais pour le package. Elle est suivie de près par le Crédit Agricole Centre Ouest (118 euros), le Crédit Coopératif (119 euros prix à la carte), le Crédit Agricole Touraine et Poitou (121 euros le package), et par le Crédit Agricole Centre France (127 euros le package).

Quid des banques aux frais les plus élevés ?

Comme pour tout classement, Capital s’est également attelé à dévoiler les instances bancaires qui proposent des package et des prix à la carte plus onéreux. La Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, BNP Paribas, ainsi que la Caisse d’Epargne Pays-de-Loire apparaissent comme étant les banques les moins compétitives de ce classement. Tout du moins en ce qui concerne les offres qu’elles adressent aux retraités. Tout en sachant que les tarifs indiqués s’appuient sur les prix en vigueur en janvier 2018.
La redaction
Publié par Julie Cohen-Heurton 

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Top 10 des métiers où vous avez le plus de chances d'être embauché - par Les Ormeaux le 16/03/2018 @ 13:44

 La redaction

Certains métiers ont le vent en poupe ! Découvrez quels sont les domaines où il y a plus d'offres que de demandes et donc plus de chances d'être recruté.

 

Le site d'offres d'emploi Jobintree a réalisé une étude pour Capital sur les 10 métiers qui embauche le plus. Pour établir ce classement, la plateforme s'est notamment appuyée sur les propositions d'emplois où il y a eu le moins de candidatures au mois de janvier 2018.

Le métier d'ingénieur Unix Linux qui consiste à la création de nouveau système réseau et à être présent pour une assistance technique aux clients est à la dixième position de ce classement.

Concernant la neuvième place, l'emploi de psychiatre fait partie des plus recherchés par les recruteurs. Ce dernier peut travailler dans un cabinet, à l'hôpital ou encore dans des centres psychiatriques, libéral ou non.

À la huitième place : le métier de géomaticien, peu connu du grand public, associe la géographie et l'informatique pour différents aménagements urbains. 

Confectionner des meubles en bois, les rénover ou les réparer est le métier d'ébéniste. Un artisanat qui se perd au fil du temps avec l'apparition de fabriquants industriels depuis de nombreuses années. Ce métier est pourtant recherché, il est à la septième place de ce classement.

À la sixième place de ce classement, les recruteurs cherchent des développeurs économiques, un métier qui consiste à favoriser l'essor d'une ville, d'une zone rurale, ou encore d'implanter de nouveaux projets dans un lieu propice.

Réparer des chaussures, des vêtements en cuir ou des sacs est le métier de cordonnier. À la cinquième place de ce classement, ce métier est encore beaucoup recherché par les employeurs.

À la quatrième place, le métier de contrôleur aérien ou aiguilleur du ciel est sollicité par les recruteurs. Il consiste à contrôler les décollages et les atterrissages des avions et nécessite par ailleurs de communiquer avec les pilotes.

Le métier de consultant télécom se positionne à la troisième place. C'est à lui qu'incombe la responsabilité de trouver les possibilités d'amélioration du réseau.

Le chargé d'affaires travaille dans une banque mais ses clients ne sont pas des particuliers. Il s'occupe des portefeuilles des professionnels. Ce métier est à la deuxième place.

Le métier le plus recherché par les recruteurs est - surprise - un accompagnateur de voyages. Comme son nom l'indique, il faut voyager et accompagner des touristes pendant leurs vacances.

L’emploi dans le secteur privé a retrouvé son niveau d’avant la crise de 2008

La redaction
Publié par Chloé Cappai l

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Enfants volés en Grande-Bretagne : le scandale continue... - par Les Ormeaux le 22/02/2018 @ 18:26

Leblogtvnews.comEn Grande-Bretagne, des milliers d’enfants, le plus souvent de familles modestes ou de classe moyenne, leur sont enlevés chaque année par les autorités et proposés à l’adoption sans le consentement de leurs parents.

Ce mardi en première partie de soirée sur France 5, un documentaire relate l’histoire de milliers d’enfants injustement enlevés à leurs familles. C’est l’effarante chronique de nouveaux nés retirés, dès la maternité, à des femmes qui n’ont encore jamais eu d’enfants, sous prétexte d’un soupçon de maltraitance future...



Le théâtre de ce documentaire ne se déroule pas dans un pays tyrannique où les droits de l’enfant seraient inexistants. Ces tragédies se déroulent dans un Etat de droit européen, un pays voisin de la France : le Royaume-Uni. Ce film révèle une dérive impensable : chaque année, la Grande Bretagne fixe des quotas d’enfants à retirer à leurs parents, des objectifs d’adoption. Si les comtés qui doivent appliquer cette politique n’y parviennent pas, ils subissent des sanctions financières, leur budget est révisé à la baisse.

Des agences privées, parfois cotées en bourse, sont souvent chargées de placer ces enfants et de les faire adopter. Ils sont exposés sur leurs sites, décrits par le menu, tels des biens dont on vante les qualités. L’an passé, 7 740 enfants étaient en attente d’adoption par des couples qui peuvent dresser en ligne leur profil idéal de recherche. Ces enfants sont adoptés par des foyers aux revenus aisés. Et sont le plus souvent retirés à des familles précaires.

Une maltraitance avérée des parents n’a pas besoin d’être constatée. Une simple suspicion de maltraitance future par les services sociaux des comtés suffit pour perdre définitivement son enfant. En Grande Bretagne, la protection de l’enfance est désormais au service d’une vision libérale qui considère que les couples désargentés ou les mères célibataires ne peuvent être de bons parents.

Ce scandale au cœur de l’Europe des droits de l’Homme ne traverse pas les frontières britanniques. La loi impose le silence aux parents et aux journalistes qui ne peuvent raconter leur drame sous peine de condamnations judiciaires. Ils n’ont même pas le droit de citer les prénoms des enfants qui leur ont été volés. Pour sauver des familles anglaises de cette tragédie, un ex-député et un millionnaire britanniques organisent désormais la fuite de familles injustement menacées de séparation. Ils les aident à s’installer dans d’autres pays européens comme la France.

Après la diffusion de ce documentaire, Marina Carrère d’Encausse proposera un débat avec Ian Josephs, fondateur du site Internet Forced adoption. Il assiste des familles britanniques menacées de perdre leurs enfants. Florence Bellone, correspondante de la RTBF à Londres, a été l’une des premières à dénoncer le scandale de l’adoption forcée. elle a reçu en 2011 le prix spécial radio de la Commission européenne Lorenzo Natali pour les droits de l’homme et Marie Claire Sparrow, avocate au barreau de Londres, spécialiste du droit international de la famille.
http://www.leblogtvnews.com/

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«États-Unis, enfants jetables» - par Les Ormeaux le 22/02/2018 @ 18:05

  Aux Etats-Unis, un droit intitulé le « rehoming » offre la possibilité à des parents ayant adopté un enfant de changer d'avis et donc de s'en séparer. Un garçonnet ou une fillette qui ne correspondrait
pas aux attentes de sa nouvelle famille peut ainsi se retrouver à nouveau dans un foyer.
Ces petits font l'objet d'un marché lucratif via des agences d'adoption privées.


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Défilé intégral du festival de Cornouaille-2016 2017 - par Les Ormeaux le 27/01/2018 @ 16:28

Festival de Cornouaille 2017 : défilé de clôture, dimanche matin 



 

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Défilé intégral du festival de Cornouaille 2016 à Quimper - par Les Ormeaux le 27/01/2018 @ 16:25

 

 

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Dañs Excellañs 2016 - Quimper - par Les Ormeaux le 27/01/2018 @ 16:19


Webcam plages de Fouesnant 29170 - par Les Ormeaux le 15/01/2018 @ 12:53

Vous pouvez cliquer sur le lien suivant pour voir les webcams installées sur les sites intéressants.

http://ville-fouesnant.fr/webcam

MAIRIE DE FOUESNANT-LES GLÉNAN

PLACE DU GÉNÉRAL DE GAULLE 
CS 31073 - 29170 FOUESNANT
EMAIL : 
CONTACT@VILLE-FOUESNANT.FR

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Il existe une alternative non toxique et française au glyphosate - par Les Ormeaux le 15/01/2018 @ 09:08

 osmobio-glyphosate
Osmobio, une future alternative au glyphosate ? © Benoit Vandestick - Licence : Tous droits réservés
L'entreprise bretonne Osmobio a mis au point un herbicide à base de plantes qui n'a pas d'effets néfastes pour l'environnement. Après des premiers tests en laboratoire et une expérimentation de deux ans sur les routes bretonnes, il attend désormais d'être autorisé à la vente. Interview de Jacques Le Verger, directeur d'Osmobio.

Quelles sont les caractéristiques de votre produit ?

Les composantes proviennent d'extraits de plantes. Je ne peux évidemment pas donner plus d'informations à ce sujet. J'ai sélectionné différentes plantes sur lesquelles j'ai pu tester différentes formules pour vérifier si ces extraits de plantes pouvaient apporter une activité phytosanitaire en vue d'avoir un effet direct sur la perturbation du métabolisme des végétaux. Autrement dit de faire cesser la croissance des plantes et les faire disparaître.

C'est un travail que j'ai engagé durant une très longue période. Progressivement, j'ai fini par découvrir des plantes qui contenaient des actifs qui commençaient à faire apparaitre une action herbicide. C'est tout ce travail de recherche qui m'a amené à découvrir les actifs les plus performants. J'ai donc retenu des extraits qui, une fois associés, ont permis la création du produit.

Pourquoi est-ce moins nocif pour l'environnement que le glyphosate ?

En effet, ce n'est pas parce que c'est issu des plantes que c'est de fait moins nocif. On a soumis le produit aux tests scientifiques pour examiner ses effets sur la personne qui va l'utiliser et ensuite savoir si les rejets ont une incidence sur l'écosystème. On s'est adressé à un laboratoire agréé pour ce type d'études. C'est le laboratoire public Ineris. Les tests ont permis au laboratoire de conclure, en 2012, que le produit n'entrait pas dans les classements toxicologiques comme c'est le cas des produits venant de la chimie.

Avez-vous également procédé à des tests en extérieur ?

Dès les résultats des tests d'Ineris j'ai envisagé un essai terrain. Nous avons testé le produit sur les routes bretonnes, durant deux ans avec le concours de la Direction Interdépartementale de Routes de l'Ouest (DIRO). Il fallait s'assurer que dans des conditions d'utilisation en extérieur, le produit apportait bien son bénéfice, qu'il était efficace sur de multiples flores que l'on ne teste pas en laboratoire. A l'issue de ces deux années de test, la DIRO a confirmé dans un rapport, en 2014, que le produit était tout à fait efficace et correspondait à leurs attentes.

C'était donc en bonne voie pour envisager une commercialisation ?

Le laboratoire m'a donc encouragé à poursuivre la démarche auprès de l'ANSES en me proposant un appui direct pour le présenter les résultats obtenus lors de ces deux premières études. C'est ce qui doit me permettre de finaliser le plan d'action où vont venir s'ajouter de nombreuses études complémentaires qui vont venir étayer un dossier complet que nous remettons à l'ANSES pour qu'il puisse évaluer le produit dans sa globalité. Ce qui n'a pas pu être fait suite au refus de l'ANSES d'organiser un rendez-vous. Nous ne savons pas pourquoi.

L'ANSES ne donne pas plus d'information ?

Aujourd'hui, je me rends compte que cette médiatisation autour du glyphosate nous a permis de faire savoir que nous détenions une solution qui pourrait venir en alternative au glyphosate. J'ai noté que l'ANSES est désormais tout à fait disposée à nous rencontrer. Ce qui va se faire très rapidement. Sans avoir besoin de disposer de l'appui particulier d'un laboratoire ou de personnes de l'administration. Je suis très confiant, car je connais bien mon produit.

Envisagez-vous des évolutions en cas de commercialisation ?

Je suis en train d'optimiser le désherbant, car il y a aussi nécessité d'aborder les problématiques de l'agriculture et des professionnels. Alors qu'au départ c'était pour le jardinier amateur. Ça veut dire qu'on va ne donc pas continuer comme cela de formuler avec un extrait naturel qui contient énormément de molécules alors que seule une partie d'entre elles sont nécessaires. On aura ainsi un produit aussi efficace voir plus efficace en utilisant des doses plus réduites. En faisant cette démarche, on s'inscrit aussi dans l'écologie : moins de volume de produit pour le même résultat. Cela permettra aussi de mieux maîtriser la stabilité de la formulation. Alors que dans un complexe d'origine naturelle il y a toujours un risque de ne pas avoir une régularité parfaite dans les actifs des plantes. La volonté c'est aussi d'obtenir un produit économique pour les utilisateurs. Efficace, écologique et économique.

Auteur : Benoît Vandestick - notre planète info 

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Elevation du niveau de la mer : il ne reste que 10 ans pour éviter 10 000 ans de catastrophe - par Les Ormeaux le 17/04/2017 @ 12:33

notre-planète.info
Cela fait maintenant plus de 40 ans que l'on discute du réchauffement climatique, sans qu'aucune décision sérieuse et responsable n'ait été prise. Les décisions politiques se bornent au court terme et ne considèrent pas les impacts à long terme. Or, des études récentes montrent que nos activités auront des conséquences, pas seulement sur un siècle, mais au moins sur 10 000 ans. Ainsi, pour réellement prendre en compte l'urgence de la situation climatique, mieux vaut se projeter sur le long terme et agir promptement et sérieusement. C'est l'alerte des scientifiques alors que l'avenir de l'humanité est en jeu.

Malgré l'autosatisfaction politico-médiatique lors de la COP21 et la COP22, rien n'est réglé et tout reste à faire en matière de changement climatique : aucun engagement contraignant n'existe et les concentrations en gaz à effet de serre continuent d'augmenter fortement (les 400 ppm de CO2 ont été atteint) tandis que le monde peine à accomplir sa transition énergétique.

Or, dans les discussions politiques actuelles à l'échelle mondiale, on accorde trop d'importance aux impacts du changement climatique sur le court terme, d'ici à 2100, évacuant la portée temporelle réelle de nos activités polluantes. C'est le constat d'une nouvelle publication alarmante du European Marine Board (EMB) qui s'appuie notamment sur un article paru dans Nature Climate Change en février 2016.

Les auteurs soutiennent que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) - résultant des activités humaines - perdureront dans l'atmosphère et continueront d'affecter le climat de la terre pour des dizaines voire des centaines de milliers d'années.

Pour étayer leur conclusion, les chercheurs s'appuient sur des analyses des climats passés qui montrent que toute augmentation de CO2 entraîne par la suite une montée du niveau des océans, avec un décalage qui peut prendre des milliers d'années, le temps que les calottes glaciaires fondent.

Vers une élévation de 52 m du niveau des océans

Selon la publication de Slangen et al. (2016), la majeure partie de l'augmentation du niveau des océans depuis 1950 s'explique par les émissions anthropiques de gaz à effet de serre. A ce titre, les scénarios établis dans les derniers rapports du GIEC montrent que le niveau de la mer devrait déjà augmenter d'un mètre d'ici à 2100. C'est beaucoup mais cela reste modeste sur un pas de temps beaucoup plus grand.

Alors que l'humanité a profité, depuis plus de 11 000 ans, d'un climat favorable à l'émancipation des civilisations, les 10 000 années qui suivent devraient voir le niveau de la mer augmenter de plus de 25 m (scénario où les émissions sont modérées) à 52 m (scénario business as usual).

Même dans le cas du scénario modéré, les conséquences seront cataclysmiques avec l'inondation de régions densément peuplées : New-York, Londres, Tokyo, Jakarta, la Randstad (Pays-Bas)... Aucune digue ni protection côtière ne pourra stopper une telle élévation du niveau des océans.

Au final, près de 20 % de la population mondiale (1,4 milliard d'habitants - chiffres actuels) sera affectée. Cela engendrera des bouleversements et des migrations de populations jamais vues dans l'histoire de l'humanité.

Si nous n'agissons pas dans les 10 ans qui viennent sans se fixer des objectifs plus ambitieux pour le changement climatique, une élévation du niveau de la mer de 25 m est hautement probable.

Les discussions et scénarios actuels sur les conséquences du changement climatique prennent généralement 2100 comme date butoir et occultent ainsi la portée réelle d'une modification du climat : au moins 10 000 ans. Ce qui signifie que nos décisions actuelles décident littéralement du futur de l'humanité. L'enjeu est tellement colossal qu'il semble imaginaire et pourtant…

2030 : seule option possible : zéro émission de gaz à effet de serre

Selon le bulletin du EMB, c'est la seule option possible. Réduire les émissions, un objectif au coeur des sommets sur le changement climatique, est maintenant insuffisant : c'est l'arrêt complet des rejets qui doit être acté. "La seule option pour éviter les changements climatiques catastrophiques est de faire des changements rapides et fondamentaux dans nos systèmes énergétiques, industriels et agricoles afin de passer à des émissions de carbone nulles ou négatives dans les 20 à 30 ans. Cela peut sembler dramatique, mais par rapport au coût humain potentiel, c'est du bon sens." souligne le rapport.

Si quelques émissions carbonées perdurent, elles devront être compensées par la reforestation, notamment des mangroves dont la capacité de fixation de carbone est la plus forte.

De nouveaux objectifs politiques sont nécessaires pour éviter cette situation. Il est essentiel de revoir l'actuelle gouvernance des systèmes énergétiques, industriels et ceux liés à l'agriculture. L'enjeu est de taille, nos sociétés seront-elles à la hauteur ? La récente élection de Donal Trump, climato-sceptique candide, nous éloigne un peu plus de la raison...

Notes

  1. L'European Marine Board (EMB) est un think tank européen. EMB est composé d'instituts de recherche en sciences marines (dont l'Ifremer), d'organismes de financement et d'universités. Le rôle de l'EMB est de coordonner l'action de ses membres afin de développer des priorités stratégiques communes et de promouvoir la recherche, la formation, l'innovation marine, notamment auprès de l'Union Européenne, de ses états membres, des états associés à l'UE, des acteurs du monde socio-économique Européen et du grand public.

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Bagad Quimper Vidéo - par Les Ormeaux le 08/02/2017 @ 17:13

Pour les 70 ans de Sonerion (institut de formation de sonneurs) le Bagad Kemper nous a présenté sa nouvelle création. Accompagné par des chanteurs et musiciens le spectacle« Melezour » propose un nouveau regard plein d’humour sur la musique Bretonne.   

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La fille de Brest. « Une histoire gravée dans le marbre » - par Les Ormeaux le 11/11/2016 @ 18:35

Le Télégramme, l'info vous suit partout 

Depuis l'interdiction du Mediator, obtenue de haute lutte en novembre 2009, le Dr Irène Frachon, pneumologue au CHRU de Brest, est toujours sur le ring pour défendre les victimes. Le film « La fille de Brest » d'Emmanuelle Bercot sort le 23 novembre et raconte le combat de celle qui est devenue un symbole. 



Le Dr Irène Frachon, pneumologue, héroïne de "La fille de Brest" dans son...
image: http://www.letelegramme.fr/images/2016

Quand avez-vous vu pour la première fois le film « La fille de Brest » qui relate votre combat contre le Mediator et le laboratoire Servier ? 
Je l'ai vu en famille, en juin dernier. La réalisatrice Emmanuelle Bercot m'avait proposé d'aller voir une version de travail, à Paris, au cinéma l'Odéon qui est un petit cinéma qui appartient à la maison de production Haut et court. Elle pensait que je viendrais seule mais je l'ai appelée pour lui dire que je venais avec Bruno, mon mari, et mes quatre enfants, elle a éclaté de rire et elle m'a dit bien sûr évidemment ! Le début du film, c'est une femme qui nage dans l'océan. C'est plein de sens parce que la mort par oedème pulmonaire et insuffisance cardiaque, c'est la noyade par l'intérieur. J'ai été noyée aussi par cette histoire, c'est un tsunami qui m'est tombé dessus.


“La Fille de Brest” : le combat d'Irène Frachon sur grand écran en avant-première 


Comment avez-vous réagi face à votre double cinématographique ? 
On y est allé en se disant : « Bon forcément, on va trouver que cela sonne un peu faux et il va falloir qu'on prenne du recul vis-à-vis de ça ». Et en fait, pas du tout. On est sorti de là en se disant que c'était top, c'était un vrai film de cinéma. Comme me dit mon mari, j'ai beau connaître l'histoire, j'ai suivi ça comme un polar. Cela nous a bluffés de voir qu'on était happé par l'histoire. Mais il y a une distance, c'est moi et ce n'est pas moi. C'est un film que je trouve réussi en tant que Brestoise. Les prises de vue de Brest, du Brest moderne, de l'hôpital et de la mer sont magnifiques. Je pouvais difficilement espérer mieux pour graver dans le marbre cette histoire-là.

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LES SUPER POUVOIRS DE NOTRE CERVEAU - par Les Ormeaux le 24/08/2016 @ 16:17

Les pouvoirs extraordinaires du corps humainFrance2.fr Savez-vous que...

Nous avons, quel que soit notre âge, 100 milliards de neurones ?
Les informations qui circulent dans notre cerveau peuvent aller jusqu’à 400 km/h ?
Nous n’avons pas une seule intelligence, mais au moins huit ?
Notre cerveau est plastique et se modifie tout au long de notre vie?
Nos capacités cérébrales dépendent de la génétique à seulement  20% et de notre environnement et de nos apprentissages à hauteur de 80% ?
Les bébés savent, dès 4 mois et demi, faire des additions et des soustractions ?
Nous avons dans notre cerveau des neurones-miroir qui nous permettent de ressentir de l’empathie pour autrui ?
Quand on écoute de la musique, notre cerveau est beaucoup stimulé et fonctionne à plein régime ?
Nous pouvons tous optimiser notre créativité ?
Nous pouvons activer dans notre cerveau des zones liées à la joie, rien qu’en souriant et même si nous n’en avons pas envie ?
Nous pouvons optimiser et entraîner notre mémoire à n’importe quel âge, avec des astuces
toutes simples ?

 

Des révélations stupéfiantes sur les pouvoirs notre cerveau

Un an et demi après leur aventure aux Etats-Unis sur les pouvoirs extraordinaires de notre cerveau, Adriana Karembeu et  Michel Cymes reprennent la route, en France et en Espagne, pour nous parler des toutes dernières découvertes en la matière.

Avec des scientifiques internationalement reconnus, il expérimenteront des situations troublantes. Adriana prendra par exemple possession du corps de Michel, et inversement, en pensant que c’est son propre corps ! L’occasion de comprendre comment notre cerveau nous permet d’avoir conscience que nous sommes nous, et pas quelqu’un d’autre.

Adriana et Michel apprendront que nous n’avons pas une intelligence mais au moins huit. Une des grandes nouveautés des neurosciences ces trois dernières années. Ils se demanderont quelle est leur intelligence dominante : logico-mathématique, verbale et linguistique, musicale, kinesthésique (motricité fine, sens du mouvement), naturaliste (sensibilité à l’environnement et aptitude à classer le monde en catégories, sous-catégories), visuo-spatiale (capacité à se repérer dans l’espace, à s’imaginer la réalité en 2D ou en 3D), interpersonnelle (intelligence de l’autre, de ses émotions), intrapersonnelle (intelligence de soi, de ses forces, de ses faiblesses) ? Nous pourrons tous jouer avec eux devant notre écran, et ainsi mieux comprendre comment notre cerveau fonctionne et quelles sont nos formes d’intelligence dominantes.

Dans une crèche, au contact de bébés d’un an et demi, ils apprendront que nous avons tous le sens inné du nombre et que les tout petits sont capables de faire des additions et des soustractions à partir de 4 mois et demi ! Une révélation scientifique, aujourd’hui validée par les IRM.

Avec 256 électrodes placées sur leur  crâne, Adriana et Michel testeront aussi leur créativité. Ils se rendront compte que nous pouvons tous l'exercer et l'optimiser. Utile pour sans cesse trouver de nouvelles solutions à des problèmes rencontrés dans la vie de tous les jours.

Avec des comédiens, Adriana et Michel comprendront comment notre cerveau parvient à décrypter les émotions des autres, notamment grâce aux expressions du visage.

Avec le champion de France de la mémoire, Adriana et Michel se rendront à Tolède, en Espagne, pour participer aux championnats internationaux de la mémoire. L’occasion de comprendre comment font ces supermen du cerveau pour retenir plus de 500 nombres dans l’ordre, en seulement 5 minutes ! 

Une expérience ludique et interactive et des révélations stupéfiantes sur le chef d'orchestre de notre corps et de notre conscience : notre cerveau !

Adriana Karembeu et Michel Cymes, un duo gagnant

La complicité et la complémentarité d’Adriana et de Michel ont conquis les téléspectateurs lors des 9 premiers numéros des Pouvoirs extraordinaires du corps humain. Leurs aventures communes et les émotions qu’ils ont partagées ont renforcé leur connivence. Michel Cymes, médecin et animateur préféré des Français, nous livre ses connaissances avec humour, accompagné d’Adriana Karembeu qui a étudié la médecine pendant 3 ans. Un duo de choc pour vivre de nouvelles expériences à la découverte du corps humain.


Au cours de l’émission, Adriana et Michel échangent questions, réponses et réflexions personnelles. Ils nous décryptent ce qu’ils ressentent et nous révèlent comment leur corps et leur cerveau fonctionnent, à travers les différentes expériences qu’ils vivent.

Une émission de découverte pour toute la famille.

Au contact de personnages hors du commun et de scientifiques passionnés, ils vont découvrir de nouveaux  secrets du cerveau et apprendre notamment que nous possédons tous plusieurs intelligences, une découverte enthousiasmante et pleine d’optimisme.

Toutes les informations-clés sont relayées par des infographies d’une grande précision, qui permettent de pénétrer à l’intérieur du corps et du cerveau. Chaque mécanisme est illustré de façon simple et claire. Un vrai cours de sciences-nat’, ludique et spectaculaire.

 

Des rencontres étonnantes et drôles

Adriana et Michel rencontrent des personnalités hors du commun qui savent repousser leurs capacités cérébrales à l’extrême.

Sébastien Martinez est le champion de France de la mémoire. Il n’a que 28 ans mais cet ancien ingénieur de l’Ecole des Mines détient déjà 11 records de France. Il nous apprendra ses techniques. Adriana et Michel les testeront eux-mêmes.

Avec le neuroscientifique  Alessandro Farné, de l’INSERM à Lyon, Adriana et Michel prêteront leur corps à la science et expérimenteront l’impossible : prendre possession du corps de l’autre !

Stephen Wilthshire est un artiste britannique hors normes. Il est capable de dessiner à main levée, rien qu’en faisant appel à sa mémoire, les moindres détails d’une ville qu’il n’a pourtant observée qu’une heure ! Il fait partie des 5 % d’autistes Asperger doués de capacités extraordinaires. Mais pourrions-nous tous accéder à ces pouvoirs et surtout... comment ?

A l’institut aéronautique de Toulouse, nous embarquerons avec des pilotes et nous les mettrons à rude épreuve, en simulant des pannes d’appareil au cours de vols réels. Nous comprendrons ainsi quels sont les effets du stress sur notre cerveau et comment il nous empêche de nous concentrer de façon optimale.

Avec Véronique Garras, Directrice de l’école publique Les Hauldres en région parisienne, nous pourrons constater de façon très claire que nous sommes tous intelligents, mais de façon différente. Et qu’un élève qui n’excelle pas en maths ou en français –et qui est donc considéré en échec scolaire dans bien des cas- a forcément d’autres ressources en lui, qui ne demandent qu’à se révéler. 

Avec Ethan Bortnick, musicien américain de 14 ans, entré dans le livre des records pour avoir fait sa première tournée solo à 9 ans, et avec Matthieu Boré, célèbre jazzman (le « Harry Connick Junior français », comme on l’appelle), nous comprendrons que la musique est bénéfique pour notre cerveau, à tout âge. Que l’on soit musicien chevronné ou simple auditeur, elle stimule nos capacités cognitives de façon incroyablement complète. Et bonne nouvelle : les effets bénéfiques sont les mêmes avec de la musique classique ou du rock!

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